Gabriela Morawetz
La séance — Dyptique

Artiste
Gabriela Morawetz
Description
La séance — Dyptique
2014
Sérigraphie sur satin
91,5 x 119,5 cm
Galerie d’art | Estampe, dessin & peinture | Paris

Gabriela Morawetz
La séance — Dyptique
2014
Sérigraphie sur satin
91,5 x 119,5 cm


Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont le plaisir de présenter In illo tempore, une exposition de sérigraphies, livres d’artiste et photographies de Gabriela Morawetz.

Née en Pologne, Gabriela Morawetz étudie la gravure, la peinture et la sculpture à l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie. Pratiquant la photographie en autodidacte elle obtient le 1er Prix au Vème Salon International de la Photographie à Wroclaw. Elle séjourne au Venezuela de 1975 à 1983 où son travail s’enrichit au contact de nouvelles cultures, mais c’est à partir de 1990 qu’elle se consacre presque exclusivement à la photographie. Premières expositions personnelles de ses photographies à Baltimore, galerie Gomez et à Varsovie, galerie Polaz, suivies de plusieurs autres aux États-Unis (New York, Chicago, Miami…) puis en Pologne (Varsovie, Cracovie…), Venezuela, Colombie, Japon. En 2006, le Musée d’Art Contemporain de Caracas lui consacre une importante rétrospective. Ses œuvres ont été souvent présentées à Paris (FIAC, ArtParis, ParisPhoto), à Madrid (ARCO), à Bruxelles (Art-Brussels) ou à Bologne (ArteFiera).
Gabriela est régulièrement exposée à la galerie Thessa Herold que nous tenons à remercier pour avoir permis cette exposition.

Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter In illo tempore, une exposition de sérigraphies, livres d’artiste et photographies de Gabriela Morawetz.

Gabriela Morawetz reporte ses clichés sur divers supports (ardoise, toile, verre, plexiglas…) grâce à une émulsion argentique ou une impression pigmentaire. Ses photographies sont parfois soumises aux techniques du virage puis recouvertes d’une mince couche de cire pour leur donner l’aspect de photographies anciennes. Elles mettent souvent en scène des corps de femmes et d’hommes qui nous entraînent dans un monde onirique où le regard se dédouble et se perd dans les couches successives des superpositions.
Née en Pologne, Gabriela Morawetz étudie la gravure, la peinture et la sculpture à l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie. Pratiquant la photographie en autodidacte elle obtient le 1er Prix au Vème Salon International de la Photographie à Wroclaw. Elle séjourne au Venezuela de 1975 à 1983 où son travail s’enrichit au contact de nouvelles cultures, mais c’est à partir de 1990 qu’elle se consacre presque exclusivement à la photographie. Premières expositions personnelles de ses photographies à Baltimore, galerie Gomez et à Varsovie, galerie Polaz, suivies de plusieurs autres aux États-Unis (New York, Chicago, Miami…) puis en Pologne (Varsovie, Cracovie…), Venezuela, Colombie, Japon. En 2006, le Musée d’Art Contemporain de Caracas lui consacre une importante rétrospective. Ses œuvres ont été souvent présentées à Paris (FIAC, ArtParis, ParisPhoto), à Madrid (ARCO), à Bruxelles (Art-Brussels) ou à Bologne (ArteFiera).
« L’univers de Gabriela Morawetz est habité par des forces invisibles : ses images illustrent le corps qui rêve, révèlent les énergies telluriques. […] L’artiste tente de rendre palpable le magnétisme que dégagent les humains et les lieux et illustre les rites ancestraux autour de ces étonnants phénomènes. Comme toujours chez elle, la forme est d’une poésie extrême, avec cette fois une inventivité qui n’a rien à envier aux anciens cabinets de curiosités, avec des objets, des meubles-images… Une parenthèse étrange et magnifique, aux sources de nos racines les plus profondes. »
Bénédicte Philippe pour Télérama
Gabriela est régulièrement exposée à la galerie Thessa Herold que nous tenons à remercier pour avoir permis cette exposition.

Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter une sélection d’œuvres d’André Jacquemin, majoritairement des estampes mais aussi quelques dessins. Plus de 60 œuvres étaient exposées.

André Jacquemin, le graveur, le dessinateur, une des grandes figures de la gravure contemporaine d’après-guerre.
Inspiré du réel, l’art de Jacquemin appartient au courant figuratif.
Techniquement il perpétue la tradition de la gravure en taille-douce en noir et blanc. Il utilise l’eau-forte, la pointe sèche et le burin. Il séduit par son élan et sa spontanéité à découvrir le monde à chaque instant, par la finesse et la profondeur de ses réactions.
Chose curieuse : on croit discerner un être débordant de reconnaissance pour les impressions qu’il reçoit avec une fraîcheur d’esprit comme s’il les recueillait pour la première fois. Une disponibilité éveillée allant de pair avec une curiosité pénétrante, voilà l’homme, humant le monde et la vie, frappé, émerveillé par la réalité visible, les faits, les formes, les mouvements, les rapports.

André Jacquemin
Épinal 1904 – Paris 1992
Les épis de blé fleuris.
1971.
Pointe sèche.
308 x 94 mm.
Catalogue raisonné 1040.
1 épreuve d’essai. 2 épreuves avant ciérage.
Tirage de 50 épreuves et 5 épreuves d’artiste épuisé.
Cuivre rayé, conservé dans une collection particulière.

André Jacquemin
Épinal 1904 – Paris 1992
Route sur la colline inspirée.
1973.
Eau-forte.
275 x 551 mm.
Catalogue raisonné 1100.
Tirage prévu : 50 épreuves, plus 3 épreuves d’artiste.
Cuivre conservé.
Gravure executée d’après un dessin fait en Meurther-et-Moselle, Village de Boulaincourt.

André Jacquemin
Épinal 1904 – Paris 1992
Village de Boulaincourt (Vosges).
1973.
Crayon.
275 x 551 mm.
Dessin préparatoire pour la gravure : Route sur la colline inspirée. 1973. Eau forte. Catalogue raisonné 1100

André Jacquemin
Épinal 1904 – Paris 1992
Le Rhin en Hollande.
1963.
Pointe sèche.
380 x 560 mm.
Catalogue raisonné 933.
Tirage prévu : 50 épreuves, plus 3 épreuves d’artiste.
Cuivre conservé.
Gravure exécutée d’après un dessin.

André Jacquemin
Épinal 1904 – Paris 1992
Retour de fête (autoportrait).
1922-1923.
Eau-forte et pointe sèche et burin.
238 x 177 mm.
Catalogue raisonné 11.
Tirage prévu : 30 épreuves, plus 5 épreuves d’artiste.
Zinc conservé.
La gravure s’intitule aussi l’Homme au gibus. Autoportrait unique de l’artiste dans son atelier, 1, Petite rue des Forts à Épinal ; sur le papier peint, le portrait de Jeanne et un autre portrait de femme.

André Jacquemin
Épinal 1904 – Paris 1992
Chemin vers Porz Leien, île de Batz (Bretagne)
1980.
Crayon.
219 x 302 mm.
Dessin préparatoire pour la gravure Chaumière à l’île de Batz.