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  • Eau-forte

    Gravure à l’eau-forte

    Gravure à l'eau-forte
    Gravure à l’eau-forte
    Dans les techniques classiques de l’eau-forte, ce n’est plus la main qui gravera par l’intermédiaire d’un outil, mais l’acide. La plaque est recouverte d’un vernis, le graveur dessine sur ce vernis avec une pointe, faisant apparaître le métal où la pointe court sur le vernis. Ainsi dénudée de son vernis, la planche est plongée dans un bain d’acide dilué. Cet acide mort les partie non protégées du vernis, et creuse ainsi la plaque de métal, comme le faisait le burin. La morsure, c’est-à-dire le creux, jugée suffisante, la plaque est rincée, dévernie et prêtre au tirage.
  • Burin

    Gravure au burin

    Burins de graveurs
    Burins de graveurs
    Le graveur se sert d’une planche de métal, généralement du cuivre, de faible épaisseur, parfaitement polie, et d’un instrument, le burin, solide tige d’acier de section carrée ou losangée, bisautée, emmanchée à une petite poire de buis. Il attaque la planche en formant un angle variable, et tout en creusant, soulève un copeau: les sillons seront bordés de petites barbes de métal qui seront supprimées avec un ébarboir.C’est le dessin lui même qui sera gravé: chaque sillon équivalent à chaque trait du dessin.
  • Alfredo Müller | Exposition | Décembre 2014 – Janvier 2015

    Alfredo Müller | Exposition | Décembre 2014 – Janvier 2015

    Exposition | Estampes | Alfredo Müller

    Estampes | Alfredo Müller | Décembre 2014 – Janvier 2015

    Exposition du 12 décembre 2014 au 24 janvier 2015.

    Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter une sélection d’estampes d’Alfredo Müller, majoritairement des eaux-fortes en couleurs mais aussi quelques pointe sèches.

    Alfredo Müller. Ce nom de Müller est malheureusement trop méconnu : il y a un siècle déjà, le sculpteur Jean Dampt écrivait au Florentin Libero Andreotti pour nommer l’artiste : « votre ami, ce géant italien qui a un nom allemand ».

    Cet Italien, né à Livourne où il suivit des cours de peinture académique avec Michele Gordigiani, émigre à Paris en 1885. Il y sera chaleureusement accueilli par Eugène Delâtre.

    Son style vaporeux, alliant les nuances de l’eau-forte et des tons délicats, séduira tout de suite le milieu des artistes graveurs du moment. Alfredo Müller a pourtant participé activement à « la révolution de la couleur » qui chamboule complètement l’art sur papier au début du XXe siècle. Sa gravure est totalement parisienne. Il fut une figure familière du Montmartre à l’aube du XXe siècle. Ses très nombreuses eaux-fortes en couleurs sont des commandes de ses éditeurs Ambroise Vollard d’abord, puis Edmond Sagot, Pierrefort et d’autres.

    En exposant quelques œuvres de cet artiste toujours en quête de prouesses techniques, la galerie Sagot – Le Garrec vous invite à découvrir ou redécouvrir l’âge d’or de la gravure à l’eau-forte.

    Pour aller plus loin : Les Amis d’Alfredo Müller

    Quelques œuvres présentées

  • Mikio Watanabe | Exposition | Juin 14

    Mikio Watanabe | Exposition | Juin 14

    Mikio Watanabe | Exposition | Juin 14

    Sélection d’œuvres | Mikio Watanabe

    Exposition en juin 2014

    Nicolas Romand et la galerie Sagot – Le Garrec ont eu le plaisir de présenter une sélection d’œuvres de Mikio Watanabe, majoritairement des manières noires mais aussi quelques photographies.

    Après des étude d’arts plastiques à Tokyo, Mikio Watanabe apprend la gravure avec S.W. Hayter à l’Atelier 17 à Paris. Depuis 1981, il se consacre à la manière noire, ses œuvres on fait le tour du monde : Japon, France, États-Unis, Canada…

    Les estampes de Watanabe sont un véritable et magnifique hommage à l’esthétique japonaise, tant son œuvre fait « l’éloge de l’ombre » pour paraphraser Tanizaki.

    Fidèles à l’esthétique du « sabi », ses manières noires semblent absorber la lumière  comme pour mieux mettre en valeur son sujet de prédilection : les courbes féminines. Sous ses doigts, berceau et brunissoir s’allient pour capturer l’instant avec grâce et poésie, pureté et puissance. Si la présence charnelle des sujets offre une douce expressivité, c’est qu’il maîtrise admirablement l’accord subtil entre le velouté de sa technique et celui du sujet.

    Tirant du procédé un rendu feutré très épuré, Watanabe élabore son travail autour d’une esthétique intimiste, comme au sortir d’un rêve. Ces univers en contre-jour invitent au silence, à la pudeur, à la délicatesse. Cultivant son goût pour les espaces vides, il évoque plus qu’il ne représente, et c’est là toute sa force.

    Quelques œuvres présentées